Gestion des risques: l’Europe en bonne position

Les gestionnaires de risques estiment que leur influence a progressé depuis 3 ans.  C’est ce qui ressort d’une étude  menée dans 500 entreprises dans la zone Europe, Proche-Orient et Afrique.

Selon l’étude, leur influence progresse le plus en ce qui concerne les décisions stratégique, les technologies numériques et les médias sociaux, ainsi que dans la sélection de partenaires d’affaires.

Quant aux raisons de ce gain d’influence, il s’agit:

  • des changements technologiques (35%);
  • de la volatilité économique (29%);
  • de la complexité du business (27%).

En outre, la technologie n’est plus seulement perçue comme un moteur de changement mais de plus en plus comme 1ère source d’inquiétudes pour les gestionnaires de risques interrogés.

Conséquence: 79% d’entre eux estiment qu’ils doivent désormais penser comme des futuristes et sans surprise la même proportion éprouve des difficultés à suivre le rythme des nouveaux risques émergents. Seul 1 gestionnaire de risque sur 5 est confiant dans sa capacité à pouvoir gérer ces nouveaux risques.

Pour les multinationales, la recherche d’un équilibre entre une gestion des risques centralisée et le besoin d’une approche locale, sur le terrain, constitue un chalenge évoqué par 77% des personnes interrogées. Le besoin de diffusion et de circulation des compétences au sein de l’entreprise est également cité.

Enfin, on note une influence croissante des gestionnaires de risque européens dans les grandes organisations ainsi que l’émergence d’une collaboration renforcée avec les compagnies d’assurances.

Ces tendances confirment le bien-fondé de l’approche luxembourgeoise en matière de gestion des risques: MONARC permet en effet aux entreprises de bénéficier d’une intelligence collective qui se construit progressivement et qui leur permet de réduire très fortement les coûts et la durée de l’analyse des risques, sans sacrifier sa qualité. MONARC fonctionne sur base d’une bibliothèque d’actifs dont les vulnérabilités et les risques ont été identifiés. Chaque utilisateur de MONARC peut également ajouter de nouveaux actifs correspondant à ses spécificités sectorielles, et qui pourront être utilisés par d’autres entreprises. Par conséquent, plus on utilisera MONARC plus il sera efficace: c’est la force de la mutualisation. Il permettra également de diffuser plus rapidement l’analyse des risques émergents.

  • Source: http://www.net-security.org/secworld.php?id=18929
  • Renforcez votre sécurité avec les services CASES: https://www.cases.lu/

 

 

Gestion des risques: l’Europe en bonne position

Les gestionnaires de risques estiment que leur influence a progressé depuis 3 ans.  C’est ce qui ressort d’une étude  menée dans 500 entreprises dans la zone Europe, Proche-Orient et Afrique.

Selon l’étude, leur influence progresse le plus en ce qui concerne les décisions stratégique, les technologies numériques et les médias sociaux, ainsi que dans la sélection de partenaires d’affaires.

Quant aux raisons de ce gain d’influence, il s’agit:

  • des changements technologiques (35%);
  • de la volatilité économique (29%);
  • de la complexité du business (27%).

En outre, la technologie n’est plus seulement perçue comme un moteur de changement mais de plus en plus comme 1ère source d’inquiétudes pour les gestionnaires de risques interrogés.

Conséquence: 79% d’entre eux estiment qu’ils doivent désormais penser comme des futuristes et sans surprise la même proportion éprouve des difficultés à suivre le rythme des nouveaux risques émergents. Seul 1 gestionnaire de risque sur 5 est confiant dans sa capacité à pouvoir gérer ces nouveaux risques.

Pour les multinationales, la recherche d’un équilibre entre une gestion des risques centralisée et le besoin d’une approche locale, sur le terrain, constitue un chalenge évoqué par 77% des personnes interrogées. Le besoin de diffusion et de circulation des compétences au sein de l’entreprise est également cité.

Enfin, on note une influence croissante des gestionnaires de risque européens dans les grandes organisations ainsi que l’émergence d’une collaboration renforcée avec les compagnies d’assurances.

Ces tendances confirment le bien-fondé de l’approche luxembourgeoise en matière de gestion des risques: MONARC permet en effet aux entreprises de bénéficier d’une intelligence collective qui se construit progressivement et qui leur permet de réduire très fortement les coûts et la durée de l’analyse des risques, sans sacrifier sa qualité. MONARC fonctionne sur base d’une bibliothèque d’actifs dont les vulnérabilités et les risques ont été identifiés. Chaque utilisateur de MONARC peut également ajouter de nouveaux actifs correspondant à ses spécificités sectorielles, et qui pourront être utilisés par d’autres entreprises. Par conséquent, plus on utilisera MONARC plus il sera efficace: c’est la force de la mutualisation. Il permettra également de diffuser plus rapidement l’analyse des risques émergents.

  • Source: http://www.net-security.org/secworld.php?id=18929
  • Renforcez votre sécurité avec les services CASES: https://www.cases.lu/

 

 

Gestion des risques: l’Europe en bonne position

Les gestionnaires de risques estiment que leur influence a progressé depuis 3 ans.  C’est ce qui ressort d’une étude  menée dans 500 entreprises dans la zone Europe, Proche-Orient et Afrique.

Selon l’étude, leur influence progresse le plus en ce qui concerne les décisions stratégique, les technologies numériques et les médias sociaux, ainsi que dans la sélection de partenaires d’affaires.

Quant aux raisons de ce gain d’influence, il s’agit:

  • des changements technologiques (35%);
  • de la volatilité économique (29%);
  • de la complexité du business (27%).

En outre, la technologie n’est plus seulement perçue comme un moteur de changement mais de plus en plus comme 1ère source d’inquiétudes pour les gestionnaires de risques interrogés.

Conséquence: 79% d’entre eux estiment qu’ils doivent désormais penser comme des futuristes et sans surprise la même proportion éprouve des difficultés à suivre le rythme des nouveaux risques émergents. Seul 1 gestionnaire de risque sur 5 est confiant dans sa capacité à pouvoir gérer ces nouveaux risques.

Pour les multinationales, la recherche d’un équilibre entre une gestion des risques centralisée et le besoin d’une approche locale, sur le terrain, constitue un chalenge évoqué par 77% des personnes interrogées. Le besoin de diffusion et de circulation des compétences au sein de l’entreprise est également cité.

Enfin, on note une influence croissante des gestionnaires de risque européens dans les grandes organisations ainsi que l’émergence d’une collaboration renforcée avec les compagnies d’assurances.

Ces tendances confirment le bien-fondé de l’approche luxembourgeoise en matière de gestion des risques: MONARC permet en effet aux entreprises de bénéficier d’une intelligence collective qui se construit progressivement et qui leur permet de réduire très fortement les coûts et la durée de l’analyse des risques, sans sacrifier sa qualité. MONARC fonctionne sur base d’une bibliothèque d’actifs dont les vulnérabilités et les risques ont été identifiés. Chaque utilisateur de MONARC peut également ajouter de nouveaux actifs correspondant à ses spécificités sectorielles, et qui pourront être utilisés par d’autres entreprises. Par conséquent, plus on utilisera MONARC plus il sera efficace: c’est la force de la mutualisation. Il permettra également de diffuser plus rapidement l’analyse des risques émergents.

  • Source: http://www.net-security.org/secworld.php?id=18929
  • Renforcez votre sécurité avec les services CASES: https://www.cases.lu/